Ouverture Paris : Ormuz ne fait plus peur, le CAC40 à 8.200 points
Le baril de pétrole rebondit quelque peu, autour de 93$
LA TENDANCE
Le début de séance dans le rouge du CAC40 a finalement laissé la place à une légère progression et l'indice parisien retrouve les 8.200 points grâce à une progression de 0,40% à l'approche de 9h30. Et ce malgré le regain de tensions dans le détroit d'Ormuz et sa nouvelle fermeture totale. Pas de quoi bouleverser les investisseurs à Paris donc, contrairement à Wall Street qui a clôturé hier soir sur une nette baisse.
Les hostilités ont ainsi repris au Moyen-Orient avec des échanges de tirs et alors que Donald Trump menace de nouveau l'Iran sur son réseau Truth Social : "L'armée iranienne est dans un état catastrophique. Une grande partie, comme sa marine et son armée de l'air, n'existe même plus : elle a été complètement vaincue. L'Iran ne fait que parler, sans agir. Le tyran du Moyen-Orient est mort ! Ils ont trop tardé à négocier un accord qui leur aurait été très avantageux ; maintenant, ils vont devoir en payer le prix !"
Aucun affolement toutefois chez les investisseurs à l'image de la hausse à Paris ce matin et de celle (modeste, +0,06%), en clôture, du Nikkei japonais. Cela se traduit toutefois par un petit rebond sur le marché pétrolier avec un Brent sur les 93$, contre 91$ hier.
Les investisseurs attendent la réunion de la BCE aujourd'hui et anticipent une hausse de 25 points de base pour faire face au choc inflationniste sur l'énergie. Toute la question du jour sera de comprendre dans le discours de l'institution de la zone Euro si la hausse du jour sera la seule ou si elle en appelle d'autres.
WALL STREET
La cote américaine a terminé dans le rouge vif mercredi, au lendemain d'une séance déjà volatile et éprouvante, tandis que la publication des chiffres de l'inflation a confirmé la tendance à la hausse des prix aux Etats-Unis dans le sillage des cours de l'énergie. Dans le Golfe persique justement, . Le Nasdaq a corrigé de 1,98% à 25.169 pts, alors que le S&P 500 a abandonné 1,62% à 7.266 pts. Le Dow Jones a perdu 1,87% à 49.918 pts.
ECO ET DEVISES
Europe :
- Décision de politique monétaire de la BCE. (14h15)
- Conférence de presse de Christine Lagarde (BCE). (14h45)
Etats-Unis :
- Inscriptions hebdomadaires au chômage. (14h30)
- Indice des prix à la production du mois de mai. (14h30)
La parité euro / dollar atteint 1,1556$ ce matin. Le baril de Brent se négocie 93,31$. L'once d'or se traite 4.080 $.
VALEURS EN HAUSSE
X-FAB (+4,40% à 9,23 Euros) : prend la tête des plus fortes hausses sur le SRD ce matin.
VALEURS EN BAISSE
Figeac Aéro (-4,90% à 10,04 Euros) enregistre un chiffre d'affaires de 486,8 ME, en croissance organique de 15,8% par rapport à l'exercice 2024/25, marquant un nouveau record historique. Il ressort également en ligne avec l'objectif annuel fixé entre 470 ME et 490ME. Sur l'ensemble de l'année, la société voit son EBITDA courant progresser de 13,1%, en ligne avec l'évolution du chiffre d'affaires, pour atteindre 78,6 ME, soit dans la fourchette d'objectif fixé en début d'exercice. La marge d'EBITDA courant ressort en hausse de 8 points de base à 16,1%, portée par l'augmentation de l'activité, la poursuite du redressement de la filiale mexicaine, et compensée par les effets du change et de l'incendie survenu sur le site d'Aulnat. Figeac Aéro enregistre un résultat net de 0,5 ME, contre 3,6 ME il y a un an. La dette nette est en baisse pour atteindre 263,4 ME contre 274,0 ME au 30 septembre 2025 et 266,6 ME au 31 mars 2025. Au titre de l'exercice 2026/27, la société prévoit un chiffre d'affaires compris entre 530 ME et 560 ME, un EBITDA courant entre 86 ME et 94 ME et une poursuite du désendettement avec un levier financier entre 2,6x et 3,1x.
Compagnie des Alpes (-0,45% à 22,20 Euros) : la STGM, filiale à 78%, a transmis le 1er juin la responsabilité de l'exploitation du domaine skiable de Tignes à la société publique locale (SPL) ALTTA. Comme annoncé lors de la communication sur les résultats du 1er semestre, la STGM a reçu, le 1er juin, 90% de l'indemnité due au titre des biens de retour (biens nécessaires au fonctionnement du domaine, valorisés à leur valeur nette comptable), soit 88,2 ME. Cette indemnité est sans impact sur le compte de résultat.
CHIFFRE D'AFFAIRES/RÉSULTATS
Innelec
DERNIERES RECOMMANDATIONS D'ANALYSTES
- Berenberg abaisse son objectif sur LVMH de 560 à 420 euros ('conserver').
- Berenberg réduit sa cible sur Hermès de 2.600 à 1.850 euros ('achat').
- Berenberg réduit sa cible sur Kering de 190 à 175 euros ('vendre').
- Morgan Stanley dégrade Voltalia à 'sous-pondérer' et vise 7 euros.
- Jefferies ajuste la mire sur Edenred de 22,2 à 22,4 euros ('conserver').
- Rothschild&Co ajuste le curseur sur Euronext de 148 à 151 euros ('neutre').
- Citi ajuste son objectif sur Euronext de 153 à 155 euros ('neutre').
- La Deutsche Bank ajuste sa cible sur Alstom de 20 à 19 euros ('conserver').
- La Deutsche Bank revalorise STMicroelectronics de 52 à 75 euros ('achat').
INFOS MARCHÉ
Groupe Plastivaloire sera sur Euronext Growth le 12 juin
FNAC Darty : Avis aux porteurs d'OCEANE à échéance mars 2027
DERNIERES INFOS DEPUIS LA CLÔTURE
Biosynex : cession de l'intégralité de son activité de biologie moléculaire interne
Poxel : Yves Decadt succède à Nicolas Trouche
Pullup Entertainment - Focus Entertainment Publishing : partenariat d'édition majeur avec Day 4 Night Studios
Klea Holding : Klea Pharmaceuticals vise un chiffre d'affaires de plus de 2 ME dès 2026
La Société de la Tour Eiffel franchit une nouvelle étape de sa stratégie de diversification
DMS : autorisation de mise sur le marché du nouveau mobile de radiologie ONYX
Les informations et conseils rédigés par la rédaction de Boursier.com sont réalisés à partir des meilleures sources, même si la société Boursier.com ne peut en garantir l'exhaustivité ni la fiabilité. Ces contenus n'ont aucune valeur contractuelle et ne constituent en aucun cas une offre de vente ou une sollicitation d'achat de valeurs mobilières ou d'instruments financiers. La responsabilité de la société Boursier.com et/ou de ses dirigeants et salariés ne saurait être engagée en cas d'erreur, d'omission ou d'investissement inopportun.
- 0 vote
- 0 vote
- 0 vote
- 0 vote
- 0 vote